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                            <title>King Collector</title>
                            <description>King Collector</description>
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                            <lastBuildDate>Tue, 12 May 2026 22:08:27 +0200</lastBuildDate>
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<title><![CDATA[Hier, j'ai regardé un film: A nous la victoire]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://www.kingcollector.fr/upload/blockblog/hier-jai-regarde-un-film-a-nous-la-victoire-300x300.jpg" title="Hier, j'ai regardé un film: A nous la victoire" alt="thumb" />À nous la victoire : Le seul match où Stallone arrête des pénaltys avec plus de muscles que de technique
Ah, À nous la victoire (Victory en VO), ce joyau improbable de 1981 où Sylvester Stallone, Pelé et Michael Caine partagent l’affiche dans un film de guerre et de football. Un cocktail aussi inattendu que commander une raclette en plein mois d’août... et pourtant, c’est délicieux.
John Huston, légende du cinéma, décide ici de raconter une histoire inspirée de faits réels : pendant la Seconde Guerre mondiale, des prisonniers alliés organisent un match de football contre une équipe allemande dans un but un peu plus noble que juste marquer des lucarnes – il s'agit de fomenter une évasion spectaculaire. Bref, FIFA rencontre La Grande Évasion, avec beaucoup de sueur et quelques coiffures douteuses.
Le pitch (qui aurait mérité un carton jaune)
On est en pleine guerre, et dans un camp de prisonniers, le colonel Von Steiner (Max von Sydow, toujours impeccable, même quand il doit parler foot) propose un match d'exhibition entre des officiers allemands et les prisonniers alliés. Sauf que ce qui devait être une simple propagande nazie va se transformer en plan d’évasion XXL.
Pour monter l'équipe, on recrute une brochette de champions… ou presque : Pelé, Bobby Moore, et plein d'autres vraies légendes du foot sont là pour assurer sur le terrain. Et puis, il y a Stallone... qui joue Hatch, un soldat américain dont le principal talent semble être de tomber sur des plans foireux avec un regard intense.
Quand Stallone rencontre Pelé : chronique d’une passe hasardeuse
L'une des grandes joies du film, c'est de voir Sylvester Stallone – plus connu pour écraser des adversaires à coups de poings dans Rocky – essayer de comprendre comment on arrête un penalty. Spoiler : ça implique beaucoup de roulades acrobatiques et pas mal de chance cosmique.
Face à lui, Pelé enchaîne les gestes techniques avec une aisance déconcertante. Sa &quot;bicyclette&quot; dans le film est presque un personnage à part entière tant elle est mise en valeur par Huston, qui filme chaque mouvement comme s’il s’agissait de la scène d’action d'un grand blockbuster.
Michael Caine, en bon gentleman britannique, joue le capitaine de l'équipe avec ce mélange d'élégance désabusée et de charisme naturel qui donne envie de le suivre sur n'importe quel terrain, même s’il porte des crampons des années 40.
Pourquoi ce film est un petit miracle
Soyons honnêtes : À nous la victoire est totalement fou. Un casting improbable, un mélange de genres casse-cou, et pourtant, ça fonctionne. Pourquoi ? Parce que le film est sincère. Il ne se moque jamais de son propre concept. Huston filme avec sérieux ce qui aurait pu virer à la parodie, et cette honnêteté donne au film une chaleur rare.
La camaraderie entre les personnages est palpable. L’adrénaline du match est réelle. Et même si vous n’aimez pas le football, difficile de ne pas vibrer pendant cette grande séquence finale où les cages tremblent, les tribunes s'enflamment, et où Stallone, l’air concentré comme jamais, se jette sur les ballons comme si sa vie (et son ego) en dépendaient.
Les + et les – de « À nous la victoire »
Les + :

Voir Pelé faire des prouesses footballistiques, c’est comme manger une fondue au chocolat sans culpabilité.
Michael Caine : toujours classe, même couvert de boue.
L’adrénaline du match final qui fonctionne à fond.
Le charme old-school de John Huston derrière la caméra.

Les – :

Stallone en gardien de but... c’est mignon mais légèrement absurde.
Quelques longueurs dans la mise en place de l’intrigue.
Un côté &quot;conte de fées&quot; historique qui peut faire tiquer les puristes.

À nous la victoire n'est pas un chef-d’œuvre de subtilité, mais c’est un film doudou, de ceux qu'on revoit avec le sourire aux lèvres, surtout quand le monde réel semble avoir besoin d’un bon vieux retourné acrobatique signé Pelé.
★★★★☆ : film vu plusieurs fois et je continue d'espérer que Stallone soit appelé pour l’Euro 2025.
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<link>https://www.kingcollector.fr/blog/p-hier-jai-regarde-un-film-a-nous-la-victoire</link>
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<pubDate>Sat, 26 Apr 2025 08:56:02 +0000</pubDate>
<author>Kara</author>
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<title><![CDATA[Hier, j'ai regardé un film: "65 la Terre d'avant"]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://www.kingcollector.fr/upload/blockblog/hier-jai-regarde-un-film-65-la-terre-davant-300x300.jpg" title="Hier, j'ai regardé un film: "65 la Terre d'avant"" alt="thumb" />65 : La Terre d’avant – ou comment Adam Driver a visiblement perdu un pari
Une aventure préhistorique… pas si préhistorique que ça
Vous connaissez ce moment gênant où vous mélangez votre clé USB avec une clé de bagnole, partez en road trip avec un dinosaure, et vous rendez compte que vous êtes dans un mauvais épisode de Jurassic Park croisé avec Interstellar ? Eh bien 65 : La Terre d’avant c’est un peu ça. Un film qui semble avoir été imaginé lors d’une soirée où les mots “dinosaure”, “futur”, et “Adam Driver” ont été tirés au sort dans un chapeau. Et comme le destin ne fait pas toujours bien les choses, voilà ce que ça donne.
Le pitch (ou plutôt le “scratch”)
Dans un passé lointain (mais avec des mecs qui s’appellent Mills, comme si on était en 2023), un pilote de vaisseau spatial transporte des passagers cryogénisés vers une autre planète. Sauf que bim ! Astéroïde en approche, crash sur une planète. Et devinez laquelle ? La Terre. Mais il y a 65 millions d’années. Avec des dinosaures pas contents et une météo digne d’une apocalypse. Mills, joué par Adam Driver (qu'on sent à deux doigts de dire &quot;j’ai tué Han Solo pour en arriver là ?&quot;), doit protéger la seule autre survivante, une petite fille, tout en évitant de finir snack de raptor.
Les + et les – (oui, car on essaye d’être justes, même quand on souffre)
Les + :
✔ Adam Driver, qui donne tout, même avec un scénario qui donne pas grand-chose.✔ Des dinosaures (parce que bon, des dinosaures, ça fait toujours plaisir).✔ Le film ne dure qu’1h30, et dans notre époque de blockbusters à rallonge, c’est presque un service public.✔ Quelques jolis décors numériques (surtout quand on ne regarde pas de trop près).
Les – :
✘ Un scénario plus vide qu’un frigo de colocataire à la fin du mois.✘ Des dialogues qui feraient passer Siri pour un prix Nobel de littérature.✘ Des incohérences temporelles et scientifiques qui donnent envie de manger son diplôme de SVT.✘ Le dinosaure final qui ressemble à un gros lézard sous acide (non, vraiment, on dirait un skin modifié de T-Rex sur un site louche).✘ Une musique si générique qu’on dirait qu’elle sort d’un logiciel de musiques libres de droits appelé “EpicBattleSound_07.wav”.
Adam Driver ou le poids du casque invisible
Alors oui, on ne peut pas dire qu’Adam Driver ne s’implique pas. Il court, il grimace, il fait son regard de “j’ai vu des choses que vous ne croiriez pas”, et il tente de créer une relation touchante avec la petite Koa. Sauf que voilà, sans dialogues crédibles ni vraie évolution narrative, la relation entre Mills et Koa est aussi émouvante qu’un tutoriel PowerPoint.
On le sent tiraillé entre son métier d’acteur sérieux et l’envie de crier “je vais tirer sur des dinos avec un fusil laser, les gars !”. Bref, un peu comme si Kylo Ren s’était perdu sur Isla Nublar.
Des dinosaures, mais pas trop
Étonnamment, pour un film vendu sur “des dinosaures + Adam Driver + action”, on voit assez peu de dinosaures. C’est un peu comme aller dans un resto qui s’appelle “Le Roi du Canard” et découvrir que le plat signature, c’est des pâtes au beurre. Ils sont là, les dinos, oui, mais souvent en fond, dans l’ombre, ou très vite expédiés. Loin de la tension de Jurassic Park, ici on est plus dans le “j’ai croisé un vélociraptor pendant que je faisais pipi dans un buisson”.
Il y a bien quelques séquences d’action sympas, avec un petit T-Rex final pour la forme, mais rien de vraiment marquant. Ni inventif, ni palpitant, juste “ok, ça passe”. On n’a pas vraiment peur, on n’est pas très impressionnés non plus. On est juste… là.
Le film essaie d’être intelligent (mais c’est suspect)
65 tente de jouer la carte de l’émotion, de la perte, du rapport parent-enfant, du trauma non résolu. Mais avec des dialogues réduits à “Regarde !” / “Cours !” / “Non !” / “Viens !” et une narration aussi fluide qu’un vélo dans du sable, c’est compliqué.
Il y a même une tentative de révélation finale (“c’était la Terre !”... mais on le savait dès l’affiche, donc merci pour le suspense foireux), et une symbolique un peu bancale sur l’extinction des dinos et la survie de l’humanité. Le tout noyé dans un montage parfois confus et des ralentis inutiles (on t’a vu, Zack Snyder junior).
Le budget a visiblement fui avec les météorites
Et pourtant, le film avait un budget de 45 millions de dollars, ce qui aurait pu permettre de créer quelque chose de vraiment impressionnant. Mais non. Effets spéciaux corrects mais pas fous, mise en scène sans folie, et direction artistique fade. Même les armes futuristes ont l’air d’avoir été imprimées en 3D dans un garage de province.
Qui a commandé ce film, et pourquoi ?
On a envie de croire que 65 était un pari de fin de soirée entre scénaristes. Genre :– “Je te parie que tu peux pas écrire un film avec un seul acteur connu, une gamine muette, et des dinosaures, le tout dans le passé mais avec des fusils lasers.”– “Chiche.”
Et Sony a dit oui. Voilà.
En résumé : un film d’aventure jurassico-galactique qui laisse de marbre
Alors non, ce n’est pas le pire film de science-fiction que j'ai vu, mais ce n’est pas non plus un indispensable. Il y avait matière à faire mieux, à créer quelque chose de vraiment original ou fun. À la place, on a un film tiède, ni vraiment mauvais, ni bon, qui se contente de cocher des cases sur la check-list du film d’action sans âme.
★★☆☆☆ : film vu une fois et je continue à me demander pourquoi, comme si mon cerveau était resté au jurassique.]]></description>
<link>https://www.kingcollector.fr/blog/p-hier-jai-regarde-un-film-65-la-terre-davant</link>
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<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 08:46:00 +0000</pubDate>
<author>Kara</author>
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<title><![CDATA[Hier, j'ai regardé le film: "Vampires"]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://www.kingcollector.fr/upload/blockblog/hier-jai-regarde-le-film-vampires-300x300.jpg" title="Hier, j'ai regardé le film: "Vampires"" alt="thumb" />&quot;Vampires&quot; (1998) de John Carpenter : Quand les cow-boys chassent les buveurs de sang
Ah, les années 90. Une décennie bénie où les chemises à carreaux, les lunettes ovales et les effets spéciaux douteux cohabitaient joyeusement sur nos écrans. Et parmi les perles cinématographiques un peu rugueuses de cette époque se trouve un ovni signé John Carpenter : Vampires (1998), ce western gothique sous stéroïdes qui mélange la chasse aux suceurs de sang avec des punchlines à faire pâlir Clint Eastwood. Alors, asseyez-vous confortablement, croquez un ail confit (ou une gousse si vous êtes puriste), et partons ensemble explorer ce film où les vampires ne brillent pas au soleil, mais explosent façon feu d’artifice.
1. John Carpenter, toujours là où on ne l’attend pas
Commençons par l’homme derrière la caméra : John Carpenter. Ce bon vieux John, c’est un peu le tonton rock’n’roll du cinéma de genre. On lui doit Halloween, The Thing, New York 1997, autant dire qu’il n’a jamais hésité à plonger tête la première dans des ambiances moites et menaçantes.
Mais avec Vampires, Carpenter prend un virage serré à droite (façon pick-up lancé à 100 km/h dans le désert du Nouveau-Mexique) et mêle deux univers qu’on n’aurait pas forcément pensé marier un jour : le western et l’horreur vampirique. Et attention, on ne parle pas d’un western avec des cowboys qui portent du cuir noir et des crocs. Non, ici on a un vrai trip de chasseurs de vampires en mode &quot;rangers alcooliques et fusils à pompe&quot;.
2. James Woods ou comment passer de geek à badass en 10 secondes
Au centre du carnage, un héros improbable : Jack Crow, interprété par James Woods. Oui, James Woods. Le gars qui joue d’habitude des nerds brillants et légèrement névrosés se transforme ici en machine à punchlines à moustache invisible, clope au bec et croix en argent dans la poche. Son personnage, c’est le mec qui commence la journée par un bain de sang et la termine par un whisky sec en ruminant des menaces contre Satan lui-même.
Jack Crow, c’est un peu si Dirty Harry avait été élevé par Van Helsing. Il est à la tête d’une escouade gouvernementale de chasseurs de vampires, sponsorisée par le Vatican (car évidemment, qui d’autre ?), et sa mission est simple : faire sauter du vampire à la chaîne, sans oublier de brûler les restes, parce que dans ce monde-là, les vampires sont aussi inflammables que de l’essence dans un barbecue.
3. Une équipe, un massacre, une vendetta
Dès les premières minutes, Carpenter annonce la couleur : la team de Jack attaque un nid de vampires avec l’élégance d’un déménagement express. On entre à coups de pied dans les portes, on tire à la mitrailleuse, et on extrait les vampires à la lumière du jour grâce à un treuil (vraiment). Oui, un treuil, comme dans un garage. Tirer un vampire au soleil pour le voir brûler, c’est le genre de sport extrême qu’on pourrait proposer dans une colonie de vacances sponsorisée par Blade.
Mais la fête tourne court quand Valek entre en scène. Valek, c’est le big boss, le Dracula des années 90, avec le brushing luisant et les canines bien aiguisées. Interprété par Thomas Ian Griffith, ce vampire a la dégaine d’un rockeur gothique en tournée et la puissance d’un bulldozer dopé à l’hémoglobine. Il massacre l’équipe de Jack comme s’il écrasait des chips. C’est brutal, c’est sanglant, et ça vous rappelle que dans ce film, les vampires ne font pas du tricot.
4. Sheryl Lee, la télépathe en détresse (mais pas trop)
Au milieu du chaos, on retrouve Katrina (Sheryl Lee, l’icône de Twin Peaks), une prostituée mordue par Valek qui devient une sorte d’antenne humaine : elle partage les visions du vampire, un peu comme une carte SIM ensorcelée. Plutôt que de s’enfuir, Jack décide de la garder vivante – enfin, plus ou moins – et de l’utiliser comme GPS pour retrouver Valek.
On aurait pu craindre le cliché de la &quot;fille en détresse&quot;, mais Katrina a du répondant, une détermination farouche et une manière très personnelle de gérer sa lente transformation en vampire. Entre deux visions, elle balance quelques répliques bien senties et crache au visage des mâles dominants. On valide.
5. Daniel Baldwin : le sidekick bourru
Ajoutez à cela Montoya, joué par Daniel Baldwin (le frère moins célèbre, mais tout aussi barbu, d’Alec). Montoya, c’est le sidekick grognon, jamais à court de regards lourds et de décisions douteuses. Son flirt étrange avec Katrina, alors qu’elle vire lentement au monstre suceur de sang, fait un peu grincer des dents aujourd’hui, mais on va dire que c’était une autre époque (celle où un revolver et un regard ténébreux réglaient tous les problèmes).
6. Une ambiance entre western et hard rock
Le vrai tour de force de Carpenter dans ce film, c’est son ambiance. Entre les décors désertiques, les motels miteux et les flingues crasseux, on a vraiment l’impression d’assister à un western post-apocalyptique. La bande-son, composée par Carpenter lui-même (comme souvent), est un mélange de riffs de guitare sèche, de rock sudiste et de nappes électroniques étranges qui collent parfaitement à l’ambiance.
On est loin du glamour gothique de Entretien avec un vampire ou du romantisme nocturne de Dracula de Coppola. Ici, c’est du sang, de la sueur et des balles bénies. Les vampires crient, mordent, explosent. Et les chasseurs boivent, fument, insultent, et recommencent. C’est un cycle de violence joyeusement assumé.
7. Pas parfait, mais délicieusement imparfait
Alors oui, Vampires n’est pas un chef-d’œuvre du septième art. Le rythme est parfois bancal, certains dialogues sentent un peu la naphtaline, et les effets spéciaux ont vieilli comme un yaourt oublié au soleil. Mais c’est justement ce qui fait son charme. C’est un film qui ne s’excuse pas d’être ce qu’il est : un mélange de série B, de film d’action et de western de minuit.
Il y a une sincérité dans la mise en scène, un amour pour le genre qui transpire de chaque plan, même les plus kitsch. Et au fond, on sent que Carpenter s’est fait plaisir en tournant cette aventure sanglante dans le désert américain.
8. Répliques cultes et scènes d’anthologie
Difficile de ne pas mentionner quelques pépites de dialogues dans le film. Jack Crow a toujours une réplique mordante (haha) à la bouche. Entre deux mises à mort, il lâche des perles comme :
&quot;Tu sais ce que c’est qu’un vampire, fiston ? C’est un tueur. Un tueur mort-vivant.&quot;
Ou encore :
&quot;Je vais te dire ce que je vais faire. Je vais entrer dans cette pièce, je vais les sortir un par un, et je vais les faire cuire au soleil comme des nuggets.&quot;
Des scènes comme l’attaque du motel, le combat final dans une église en ruine, ou le duel entre Jack et Valek sont autant de moments d’action stylés (ou un peu grotesques, selon votre niveau de tolérance au kitsch) qui donnent au film cette patine unique. Ce n’est pas Blade Runner, mais c’est fun, bruyant, et totalement décomplexé.
9. Carpenter fatigue, mais ne faiblit pas
À noter que Vampires arrive à une période où Carpenter commence à en avoir un peu marre de Hollywood. Il le dit lui-même : il voulait juste faire un film cool, avec du sang, des crocs et de la guitare. Et dans ce sens, il a totalement réussi. Ce n’est pas un film pour les puristes de la mythologie vampirique, ni pour ceux qui attendent une réflexion métaphysique sur la vie éternelle. C’est pour les amateurs de steaks saignants, de santiags poussiéreuses et de cinéma qui sent la sueur et la poudre.
10. Et au final ?
Vampires est un film qui assume tout : son casting improbable, ses effets spéciaux datés, ses dialogues musclés, son univers western-horrifique. C’est une œuvre qui transpire la liberté créative, la clope mal roulée et le plaisir coupable.
★★★☆☆ : film vu plusieurs fois et je trouve que Vampires, c’est comme un vieux whisky : brut, fumé, un peu râpeux, mais diablement efficace.]]></description>
<link>https://www.kingcollector.fr/blog/p-hier-jai-regarde-le-film-vampires</link>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 08:47:59 +0000</pubDate>
<author>Kara</author>
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<title><![CDATA[Hier, j'ai regardé un film: "Here"]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://www.kingcollector.fr/upload/blockblog/hier-jai-regarde-un-film-here-300x300.jpg" title="Hier, j'ai regardé un film: "Here"" alt="thumb" />&quot;Here&quot; de Robert Zemeckis : un grand film sur un petit endroit (trop petit, peut-être ?)
Il y a des films qui nous font voyager à travers le monde. D'autres nous emmènent aux confins de l'univers. Here, lui, fait le choix audacieux de ne jamais bouger d’un centimètre. Oui, vous avez bien lu. Pendant deux heures, la caméra reste immobile, observant les personnages défiler à travers les âges, comme un vieux canapé qui en a vu des vertes et des pas mûres.
L’idée est originale, certes. Après tout, pourquoi se fatiguer à suivre une intrigue dynamique quand on peut simplement observer un coin de salon prendre de la valeur immobilière à travers les siècles ? Un vrai before/after architectural, mais sans la satisfaction de la rénovation.
Un casting prestigieux au service… d’une caméra statique ?
Tom Hanks et Robin Wright sont de retour ensemble à l’écran. Super nouvelle ! Enfin, sur le papier. Parce qu’en réalité, on a surtout droit à leur version rajeunie numériquement, façon figurines en cire animées. Si vous pensiez que les personnages en CGI du Pôle Express étaient un peu flippants, Here vient relever la barre du malaise.
Le talent des acteurs n’est pas en cause (ils feraient pleurer une pierre s’il le fallait), mais leur prestation est handicapée par cette technologie douteuse. Quand Tom Hanks censé être ado ressemble à un homme de 60 ans avec un filtre Instagram, il y a comme un léger problème d'immersion.
Un film contemplatif… et soporifique ?
L’idée de montrer un même endroit à différentes époques avait un vrai potentiel. On aurait pu explorer des moments-clés de l’histoire avec intensité et émotion. Sauf qu’ici, le film opte pour une approche ultra contemplative. Traduction : on regarde un mur pendant deux heures pendant que des personnages racontent leur vie.
On espérait un Forrest Gump philosophique et émouvant, mais on obtient plutôt une publicité interminable pour une agence immobilière.
Des effets spéciaux qui… méritaient mieux ?
Le film repose énormément sur des effets numériques pour montrer le passage du temps, les changements d’époque, et bien sûr, la fameuse technologie de rajeunissement des acteurs. Hélas, tout ça manque cruellement de naturel. Les visages lissés par ordinateur donnent aux personnages un air figé, et certaines transitions temporelles sont plus artificielles qu'un filtre Snapchat mal appliqué.
Résultat : au lieu d’être émerveillé, on passe son temps à se demander si c’est un film ou une version longue d’une démo technologique de logiciel d’effets spéciaux.
Un message universel, mais un film qui n’atteint pas son but
L’intention était belle : parler de la vie, du temps qui passe, des souvenirs qui restent. Un projet qui aurait pu être bouleversant, si seulement le film ne s’embourbait pas dans son propre concept. À force de vouloir être poétique, il devient longuet. À force de vouloir être innovant, il en devient froid.
On aurait aimé vibrer, être transporté, ressentir le poids du temps qui passe… mais au final, on ressent surtout le poids du temps qui ne passe pas pendant la séance.
Les + et les - du film
✅ Les plus :

✔ Concept original (même si l’exécution pose question).
✔ Tom Hanks et Robin Wright (malgré leur version numérique étrange).
✔ Une belle tentative de raconter l’histoire d’un lieu à travers le temps.

❌ Les moins :

✖ Rythme lent, voire soporifique.
✖ Effets numériques douteux.
✖ Une émotion qui peine à émerger.
✖ Le risque élevé de se demander pourquoi on a payé une place de cinéma pour ça.

★★☆☆☆ : film vu une fois et je me suis demandé si j’avais accidentellement mis en pause… mais non, il avançait bel et bien. Lentement. Très lentement.]]></description>
<link>https://www.kingcollector.fr/blog/p-hier-jai-regarde-un-film-here</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 14:01:31 +0000</pubDate>
<author>Kara</author>
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<title><![CDATA[Hier, j'ai regardé un film: "Ocean's Eleven"]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://www.kingcollector.fr/upload/blockblog/hier-jai-regarde-un-film-oceans-eleven-300x300.jpg" title="Hier, j'ai regardé un film: "Ocean's Eleven"" alt="thumb" />Ocean’s Eleven : Le braquage de tous les braquages
Après la déception de la veille, je me suis lancé de nouveau dans cette trilogie avec le premier opus. Ocean’s Eleven, le film qui a redéfini le genre du braquage avec un casting XXL, une classe folle et un plan machiavélique qui ferait pâlir Arsène Lupin. Sorti en 2001 sous la direction de Steven Soderbergh, ce remake du film de 1960 nous entraîne dans un casse où tout semble minutieusement calculé… ou presque. Préparez-vous à plonger dans l’univers du crime stylé, du charisme en costard et du suspense parfaitement dosé.
L’intrigue en quelques mots
Danny Ocean (George Clooney), tout juste sorti de prison, a déjà une idée en tête : organiser le casse du siècle en dérobant 160 millions de dollars dans trois des plus grands casinos de Las Vegas. Pour cela, il réunit une équipe de onze experts du crime, chacun ayant une compétence unique : un as de l’escroquerie (Brad Pitt), un as du cambriolage (Matt Damon), un génie de l’électronique (Don Cheadle), et même un contorsionniste ! Face à eux, un magnat du casino impitoyable (Andy Garcia) et un système de sécurité impénétrable. Un jeu d’échecs grandeur nature commence alors.
Le casting : un charisme hors norme
Ce film est un véritable défilé de stars. George Clooney et Brad Pitt jouent avec un naturel désarmant, Matt Damon incarne un voleur en devenir, et Julia Roberts apporte une touche de glamour supplémentaire. Chaque membre de l’équipe a son moment de gloire et ajoute une dynamique unique au récit. L’alchimie entre les acteurs est palpable, et c’est un vrai plaisir de les voir évoluer ensemble.
Un braquage haletant et plein de surprises
Contrairement à certains films où tout se déroule trop facilement, Ocean’s Eleven parvient à maintenir un équilibre parfait entre tension et amusement. Le plan est complexe, les obstacles sont nombreux, et chaque nouvelle étape du casse réserve son lot de surprises. L’humour est subtil, les dialogues sont percutants, et on prend un plaisir immense à suivre la mise en place du plan.
Un style inimitable
Le film brille par son esthétique élégante et son ambiance feutrée, où Las Vegas devient un personnage à part entière. La bande-son jazzy ajoute une touche de cool absolu, renforçant l’atmosphère suave et sophistiquée. On est loin des explosions et des courses-poursuites classiques : ici, tout repose sur l’intelligence et l’ingéniosité.
Verdict :
Ocean’s Eleven n’est pas qu’un simple film de braquage, c’est une leçon de style, un concentré de cool et une démonstration de charisme cinématographique. L’intrigue est ciselée, les personnages sont inoubliables, et chaque scène respire la maîtrise du genre. Que vous soyez amateur de films de casse ou juste en quête d’un divertissement intelligent et élégant, ce film est un incontournable. Si Las Vegas est la ville où tout peut arriver, Ocean’s Eleven est le film où tout est possible, et c’est ça qui le rend aussi fascinant.
Ocean’s Eleven est une pépite du cinéma de braquage, alliant intelligence, humour et élégance. Si vous aimez les films où tout est une question de finesse et de stratégie, foncez !
Les + et les - du film
Les + :

Un casting de rêve
Un scénario malin et bien ficelé
Des dialogues savoureux
Une mise en scène fluide et stylée
Une bande-son parfaite

Les - :

Peu d’action brute pour les amateurs de films plus musclés
Une intrigue qui demande un peu d’attention pour suivre tous les détails

★★★★☆ : Film vu plusieurs fois et je rêve toujours d’organiser un braquage… mais avec moins de stress.
]]></description>
<link>https://www.kingcollector.fr/blog/p-hier-jai-regarde-un-film-oceans-eleven</link>
<guid>https://www.kingcollector.fr/blog/p-hier-jai-regarde-un-film-oceans-eleven</guid>
<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 10:33:42 +0000</pubDate>
<author>Kara</author>
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<title><![CDATA[Gothic 2 (PC)]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://www.kingcollector.fr/upload/blockblog/gothic-2-pc-300x300.jpg" title="Gothic 2 (PC)" alt="thumb" />Gothic 2 (PC)

Développeur : Piranha Bytes
Éditeur : JoWooD (DE), Infogrames (EU), Atari (US)
Dates de sortie :

Allemagne : 29 novembre 2002
Europe : 13 juin 2003
USA : 28 octobre 2003



Suivant ma chronique de Gothic du 20 janvier dernier, je me devais de vous entretenir de la suite de la saga, nommée très à propos… Gothic II. Comme toujours, faire une suite à un jeu qui a très bien fonctionné est une gageure, que Piranha Bytes a réussi à relever de main de maître. Ah, ces Allemands, ils sont tout de même meilleurs en RPG qu’en Guerres mondiales…


Sauf que de prime abord, Gothic II est une purge sans fin. À sa sortie, personne n’arrivait à y jouer tellement sa configuration était mal foutue. Le jeu plantait. Les bugs étaient partout. Les graphismes étaient vachement meilleurs que ceux de Gothic, mais largement moins beaux que ceux de 90% de la production RPG occidentale de l’époque. Et surtout : il était difficile à en crever. Littéralement, du moins pour le héros du jeu.


Et puis les patches sont venus. Les gens ont appris à configurer le jeu (à la dure, parfois). Et là, le monde s’est éclairé (j’en fais un peu trop, mais l’idée est là). Car en fin de compte, une fois ces obstacles passés… on a affaire à une sorte de concentré de génie du RPG. L’environnement est crédible. Le côté musical et sonore est d’une qualité évidente. La rigueur de l’interface et des contrôles cache un apprentissage qui rend le joueur prêt à tout affronter. Le nombre de quêtes est fou. L’immersion est totale. C’est un RPG, un vrai, un tatoué.


Verdict : 17/20

On ne peut pas mettre de côté les nombreux défauts de Gothic II, mais il faut également savoir reconnaître un excellent RPG quand on en voit un. Et Gothic II est assurément un de ceux-ci. Et puis ces défauts valaient en 2003. Depuis, les versions suivantes (par exemple sur GOG) ont été largement corrigées. Je vous conseille la version Gold, qui ajoute l’extension « La Nuit des corbeaux » pour encore plus d’heures de jeu et d’innombrables quêtes.



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<link>https://www.kingcollector.fr/blog/p-gothic-2-pc</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 20:34:25 +0000</pubDate>
<author>Gérald Mercey</author>
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<title><![CDATA[Hier, j'ai regardé un film: "Ocean's 8"]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://www.kingcollector.fr/upload/blockblog/hier-jai-regarde-un-film-oceans-8-300x300.jpg" title="Hier, j'ai regardé un film: "Ocean's 8"" alt="thumb" />Ocean’s 8 : Quand le braquage devient un défilé de mode
Ah, Ocean’s 8, ce film de braquage qui voulait prendre la suite de la trilogie mythique Ocean’s Eleven, Twelve et Thirteen, mais avec un casting 100 % féminin. Une idée brillante sur le papier, mais est-ce que le film tient ses promesses ? Spoiler alert : c’est un peu comme une bijouterie sans diamants. Luxueux, mais ça manque d’un petit quelque chose.
L’intrigue en quelques mots (sans trop de spoilers, promis)
Debbie Ocean (Sandra Bullock), sœur du célèbre Danny Ocean (joué par George Clooney dans la trilogie originale), sort de prison avec un plan en tête. Un grand braquage, un coup de maître, un crime parfaitement orchestré. Son objectif ? Dérober un collier Cartier d’une valeur de 150 millions de dollars lors du Met Gala, l’événement mondain le plus select de l’année. Pour ça, elle réunit une équipe de criminelles ultra-talentueuses, jouées par Cate Blanchett, Rihanna, Anne Hathaway et d’autres actrices de renom. Jusque-là, tout semble parfait. Trop parfait, peut-être ?
Le casting : du talent à revendre
Soyons honnêtes, le plus gros atout de ce film, c’est son casting de rêve. Sandra Bullock est charismatique en chef d’orchestre du casse, Cate Blanchett dégage une classe intersidérale, Anne Hathaway brille en diva capricieuse, et Rihanna en hackeuse badass est une très bonne surprise. Ajoutez à ça Sarah Paulson, Mindy Kaling, Helena Bonham Carter et Awkwafina, et on obtient une équipe qui crève l’écran.
Mais voilà, un casting cinq étoiles ne fait pas forcément un film cinq étoiles.
Un braquage qui manque de tension
Si Ocean’s Eleven nous tenait en haleine avec des rebondissements à gogo et des plans machiavéliques, Ocean’s 8 ressemble plutôt à une promenade de santé dans un centre commercial de luxe. Pas de vrai danger, pas de twist renversant, et une exécution du plan qui se passe beaucoup trop bien. Où est le suspense, où sont les prises de risque ?
On dirait presque que le Met Gala était plus un prétexte à nous montrer des robes sublimes qu’un réel terrain de jeu pour un braquage digne de ce nom.
Le style avant tout
L’esthétique du film est impeccable. C’est chic, c’est glamour, c’est bien filmé. Mais à force de privilégier le style sur la substance, Ocean’s 8 finit par ressembler plus à une publicité pour Vogue qu’à un vrai film de braquage. Tout est trop propre, trop lisse. On aurait aimé un peu plus de chaos, un peu plus de tension dramatique.
Verdict :
Ocean’s 8 est un bon divertissement, mais si vous cherchez un film de braquage haletant et imprévisible, passez votre chemin. En revanche, si vous aimez les films avec des actrices iconiques, des looks de tapis rouge et un zeste de glamour, vous y trouverez votre compte.
Les + et les - du film
Les + :

Un casting de folie
Un film ultra-stylé, parfait pour les amateurs de mode
Anne Hathaway en roue libre, et c’est jouissif
Un divertissement sympathique

Les - :

Un manque de suspense flagrant
Un scénario trop prévisible
Pas de vrai méchant digne de ce nom
Un film qui semble plus intéressé par les tenues de gala que par l’intrigue

★★★☆☆ : Film vu une fois et je me suis senti comme devant un shooting photo de Vogue avec un peu de vol à l’arraché en bonus.
Et toi, tu l’as vu ? Plutôt team braquage stylé ou team je veux du suspense ? Laisse un commentaire, histoire qu’on en débatte !]]></description>
<link>https://www.kingcollector.fr/blog/p-hier-jai-regarde-un-film-oceans-8</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 10:07:45 +0000</pubDate>
<author>Kara</author>
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<title><![CDATA[Towers : Lord Baniff’s Deceit (Game Boy Color)]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://www.kingcollector.fr/upload/blockblog/towers-lord-baniffs-deceit-game-boy-color-300x300.jpg" title="Towers : Lord Baniff’s Deceit (Game Boy Color)" alt="thumb" />Towers : Lord Baniff’s Deceit (Game Boy Color)

Développeur : JV Games

Éditeur : Vatical Entertainment (US) / Telegames (EU)
Date de sortie : 13 juin 2000


Je vous ai parlé hier de Wizardry Gaiden II afin que vous puissiez avoir en tête ce qui se faisait de mieux ou presque sur Game Boy en qualité de dungeon-crawler en vue subjective. C’était chouette, proche de l’original sur ordinateurs. La Game Boy en avait bien plus sous le capot, mais même quand ASCII s’est essayé à la Game Boy Color, la société a gardé le même schéma basique et a simplement colorisé le tout. Une erreur qu’un développeur inconnu, lui, ne commettra pas.


Ce développeur, c’est JV Games. Oui, c’est un nom pourri. JV Games avait sorti en 1993 un RPG très classique, proche de Dungeon Master (comme 200 autres au bas mot), dont la principale caractéristique était de permettre le jeu en coopération pour deux joueurs. 7 ans plus tard, et sans avoir jamais touché à cette console, JV Games sortit une version GBC de son RPG. D’une manière surprenante, le studio réussit là où les vétérans de la GB avaient échoué par manque d’ambition. Non seulement le jeu était ultra-fluide, mais il était également en temps réel. Oh, et on pouvait y jouer à deux en réseau. Sur Game Boy Color, oui. Deux jeux, un câble link, et hop !, on peut faire la totalité de Towers en coopération. Je pense qu’on transcende ici tous les codes du multijoueur mobile de l’époque.


Verdict : 19/20
Towers : Lord Baniff’s Deceit sur GBC est un bijou de technique. Il n’a pas un scénario très poussé : des aventuriers sur un bateau se font couler, et pour payer des villageois pour les réparations… ils vont aller nettoyer le donjon du coin. Malgré ce pitch dérisoire, le jeu est fabuleux. Son système de magie à base de syllabes à agencer est fou (proche de celui de Rudora no Hihou), les raccourcis sont d’une intelligence rare (la console ne dispose que de 4 boutons, ne l’oublions pas !), la fluidité du jeu est ahurissante… Pour moi, ce titre est un concentré de génie et est largement plus abouti que de très nombreux jeux sur GBA, ou même sur DS. À se procurer absolument.



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<pubDate>Sun, 23 Feb 2025 20:32:47 +0000</pubDate>
<author>Gérald Mercey</author>
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<title><![CDATA[Hier, j'ai regardé un film: "Apparences"]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://www.kingcollector.fr/upload/blockblog/hier-jai-regarde-un-film-apparences-300x300.jpg" title="Hier, j'ai regardé un film: "Apparences"" alt="thumb" />Apparences : Quand Harrison Ford et Michelle Pfeiffer Jouent à Cache-Cache Avec un Fantôme
Un Thriller Paranormal Qui Fait Frissonner
Sorti en 2000 et réalisé par Robert Zemeckis (Retour vers le futur, Forrest Gump), Apparences (What Lies Beneath en VO) est un savoureux mélange de thriller psychologique et de film surnaturel. Entre une maison au bord du lac, des phénomènes étranges et des secrets enfouis, ce long-métrage nous entraîne dans une spirale angoissante où il devient difficile de démêler le réel du paranormal. Alors, ce film est-il un chef-d'œuvre du suspense ou juste un prétexte pour ne plus jamais prendre de bain tranquille ? Installez-vous confortablement, on va disséquer tout ça avec une bonne dose d’humour !
L'Histoire : Une Maison, un Fantôme et un Mystère Épais Comme un Brouillard d’Halloween
Claire Spencer (Michelle Pfeiffer) vit une vie paisible avec son mari Norman (Harrison Ford), un scientifique respectable. Tout semble aller pour le mieux jusqu'à ce que Claire commence à percevoir des phénomènes étranges dans leur maison : des objets qui bougent, des reflets inquiétants, et une impression persistante d’être observée.
Bien sûr, son cher mari lui suggère gentiment qu’elle doit avoir besoin de repos (classique !). Mais Claire, convaincue que l'esprit d'une jeune femme hante leur demeure, décide d’enquêter. Et plus elle gratte, plus elle découvre que certaines apparences sont trompeuses... et que les secrets bien cachés finissent toujours par remonter à la surface.
Harrison Ford et Michelle Pfeiffer : Duo de Choc ou Duo en Chute Libre ?
L’un des atouts majeurs du film est sans conteste son casting cinq étoiles. Michelle Pfeiffer est magistrale dans son rôle de femme tourmentée qui oscille entre scepticisme et paranoïa grandissante. Sa performance nous embarque dans ses doutes et ses terreurs, rendant chaque sursaut crédible.
Harrison Ford, quant à lui, délaisse son costume de héros habituel pour endosser un rôle plus ambigu. Sérieux et rassurant au premier abord, il instille peu à peu une tension sourde qui rend son personnage fascinant. C’est un vrai plaisir de le voir dans un registre où il joue avec la perception du spectateur.
L'Atmosphère : Frissons Garanties ou Juste un Bain Trop Long ?
Zemeckis excelle à créer une ambiance oppressante, utilisant à merveille le cadre de la maison au bord du lac. L’eau y joue un rôle central, renforçant le sentiment d’étouffement et de mystère (autant dire qu’après le film, l’idée de prendre un bain devient légèrement angoissante).
Le réalisateur maîtrise l’art du suspense avec des plans lents et une bande-son discrète mais efficace. Les silences sont aussi pesants que les apparitions fantomatiques, et certains jump scares sont diablement bien placés. Pas de surenchère d’effets spéciaux ici, juste une tension qui grimpe crescendo jusqu’à un final haletant.
Apparences est un thriller paranormal solide, porté par un duo d’acteurs talentueux et une mise en scène léchée. Sans révolutionner le genre, il réussit à tenir en haleine et à distiller une tension efficace. Un bon film à voir un soir d’orage… ou pas, si vous êtes du genre à sursauter au moindre bruit suspect !
Pourquoi Voir (ou Ne Pas Voir) Apparences ?
Si vous aimez les thrillers où la tension monte lentement mais sûrement, avec une ambiance travaillée et des acteurs au top, ce film est fait pour vous. En revanche, si vous recherchez un rythme effréné ou un twist renversant à la Sixième Sens, vous risquez de rester un peu sur votre faim.
Anecdotes de Tournage : Saviez-vous Que… ?

Le film a été tourné pendant une pause entre deux productions de Seul au monde de Zemeckis, le temps que Tom Hanks perde du poids pour son rôle !
Michelle Pfeiffer a avoué que certaines scènes lui ont donné de véritables frissons, notamment celles dans la salle de bain.
Le scénario s’inspire librement d’une légende urbaine sur des maisons hantées par des esprits vengeurs.

Les + et les - du Film
Les points forts :

Michelle Pfeiffer impeccable : Elle porte le film sur ses épaules avec une intensité remarquable.
Une atmosphère lourde et immersive : L’eau, les reflets, les ombres... Tout est fait pour créer une tension constante.
Un twist bien mené : Sans être révolutionnaire, le retournement de situation est efficace et bien amené.
Une réalisation soignée : Zemeckis prouve encore une fois qu’il sait tenir une caméra et jouer avec les nerfs des spectateurs.
Un parfait mélange entre thriller et paranormal : L'équilibre est bien dosé, entre enquête psychologique et manifestations surnaturelles.

Les points faibles :

Un rythme parfois lent : Certaines scènes tirent un peu en longueur, ce qui peut freiner les impatients.
Un scénario classique : L’histoire suit les codes du genre sans trop les bousculer.
Quelques facilités scénaristiques : Certains éléments sont un peu téléphonés si on a l’œil affûté.

★★★★☆ : Film vu une fois et je vérifie deux fois avant de fermer la porte de la salle de bain.
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<link>https://www.kingcollector.fr/blog/p-hier-jai-regarde-un-film-apparences</link>
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<pubDate>Sun, 23 Feb 2025 10:15:06 +0000</pubDate>
<author>Kara</author>
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<title><![CDATA[Wizardry Gaiden II : Curse of the Ancient Emperor (Game Boy)]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://www.kingcollector.fr/upload/blockblog/wizardry-gaiden-ii-curse-of-the-ancient-emperor-game-boy-300x300.jpg" title="Wizardry Gaiden II : Curse of the Ancient Emperor (Game Boy)" alt="thumb" />Wizardry Gaiden II : Curse of the Ancient Emperor (Game Boy)

Développeur : ASCII

Éditeur : ASCII
Date de sortie : 26 décembre 1992


Il y a déjà plus de deux ans, le 16 janvier 2023, je vous avais fait part de l’existence de Wizardry Gaiden sur Game Boy. Un épisode 100% japonais de la franchise américaine de dungeon-crawlers en vue subjective. ASCII, à la tête de la licence au Japon, se permettait alors de nombreux épisodes exclusifs – toujours dans le respect de l’œuvre originale, je dois bien le dire. Et comme les trois premiers Wizardry formaient une trilogie (la trilogie Llylgamyn), ces spin-off allaient en former une seconde sur Game Boy. Mais y avait-il des différences entre les différents épisodes, ou était-ce un effet de manche pour vendre un seul jeu coupé en trois ?


Pour être tout à fait honnête, ce second opus ressemble beaucoup au premier. Il est visuellement proche, et même si le design est plus fin (de peu)… il est tout aussi monotone. Par contre, on ne peut pas lui reprocher d’être long et très sympathique lorsque l’on est fan de la licence. Parce que oui, il faut être fan. C’est obligatoire, tant la complexité des menus – et le fait d’être dans ceux-ci 90% du temps – rebutera la plupart des joueurs néophytes.


Le fait de ne pas parler japonais est excessivement handicapant, en cela que contrairement à la première trilogie portée sur Famicom… aucune option dans les menus ne permet d’y jouer en anglais (voir ma chronique du 2 novembre 2023). Heureusement, de fiers traducteurs sauvages ont travaillé dur et ont fourni une fantrad des plus efficaces. Merci à eux.


Verdict : 17/20
J’avais mis 19/20 au premier volume, la nouveauté étant gage de points en plus. Faire ce titre en 1991 relevait du génie, le reproduire presque à l’identique fin 1992 n’a plus la même saveur, loin de là. Néanmoins, Wizardry Gaiden II reste un RPG de grande tenue, pour tous les amoureux du classicisme absolu. Les autres seront rapidement rebutés, mais ils ne sont de toute manière pas la cible du projet.



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<link>https://www.kingcollector.fr/blog/p-wizardry-gaiden-ii-curse-of-the-ancient-emperor-game-boy</link>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 20:30:55 +0000</pubDate>
<author>Gérald Mercey</author>
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